album cover
Panic Room
1
Hip-Hop/Rap
Skladba Panic Room vyšla 2. února 2018 Noircity na albu Cinatra - EP
album cover
Datum vydání2. února 2018
ŠtítekNoircity
JazykFrancouzsky
Melodičnost
Akustičnost
Valence
Tanečnost
Energie
BPM88

Hudební video

Hudební video

Kredity

PERFORMING ARTISTS
Cinatra
Cinatra
Performer
COMPOSITION & LYRICS
Josselyn Ratrique
Josselyn Ratrique
Composer
Thomas Maguin
Thomas Maguin
Lyrics
Olivier Carilien
Olivier Carilien
Lyrics
Michaël Priou
Michaël Priou
Lyrics

Texty

Seul dans la nuit, (à) errer dans la ville, (à) repenser la vie /
(ça) me stresse que je perde mais j’ai perdu l’envie /
(d’m’a)-ccrocher, je m’enfuis (car) me suivent les ennuis /
(ça) m’oppresse, toutes ces merdes me rendent dingue (x8) /
Ces cailles’ me checkent, prêts à faire la guerre en treillis /
J’les envoie bouler, je freine le délire / (Enfumé)
Plus par la kush mais l’autre fleur de ce pays /
Du mal à rouler, je saigne des litres / (Amputé)
Plaie impossible à cautériser /
De tant de merdes, la poisse est l’une des pires dont j’ai hérité /
J’veux une situation avant que je ne sois trop ridé /
J’arrive pas à garder un taf, j’ai un problème avec l’autorité /
Au lieu de penser à solutionner ce que je aif’ de pire /
J’me demande ce que ca ferait de lécher le clito d’FKA Twigs /
J’ai mes priorités, irréfléchies /
Et ça empiète sur les bonnes que je devrais avoir. Gâchis /
Avachi / Dans mon lit / Les pouces sur le gamepad /
Ramassis / De conneries / J’crois que la volonté m’aime pas /
J’me sens souillé comme un mur pleins de tags /
J’suis pas “fly”, j’voyage pas dans le futur, j’suis Marty McShlag /
Seul dans la nuit, (à) errer dans la ville, (à) repenser la vie /
(ça) me stresse que je perde mais j’ai perdu l’envie /
(d’m’a)-ccrocher, je m’enfuis (car) me suivent les ennuis /
(ça) m’oppresse, toutes ces merdes me rendent dingue (x8) /
On a tous… quelque chose en nous de Kennedy /
Une Marilyn qu’on ken et puis qu’on traîne /
Évite le traître mais lequel est-il ? /
On grandit dans c’gouffre
À la télé, j’vois des types sans talent, des meuf louches /
Ça m’rappelle qu’il faut que j’bouge : Panam’ c’est laid /
Gonfler nos comptes en banque
Comme la bouche de Lana Del Rey (est-elle vraie?) /
Pendant qu’ils mangent grâce aux clips, genre : à chaque clic /
J’en vois de toutes couleurs comme les gosses de Brad Pitt /
Dans ma tête tout est mélangé, les gens biens et les enragés /
Le temps s’écoule et nous laisse en apnée /
J’sens l’athlétique retour de mon ex-moi /
Mon âme est triste en attendant mon prochain exploit /
Me laisse pas, j’veux l’reste de l’espace /
J’veux rester l’espoir infini de ma jeunesse passée /
Fuck, m’en bas les couilles / Allez j’ouvre ma panic room /
J’attaque même en croisant les bras : Guile -- Sonic boom/
Seul dans la nuit, (à) errer dans la ville, (à) repenser la vie /
(ça) me stresse que je perde mais j’ai perdu l’envie /
(d’m’a)-ccrocher, je m’enfuis (car) me suivent les ennuis /
(ça) m’oppresse, toutes ces merdes me rendent dingue (x8) /
J’traîne dans la ville sombre titubant tel un zombie /
Mes problèmes sont la cause de mes insomnies /
J’voulais prôner la non-violence à la Gandhi /
Mais mon esprit se mélange à la folie d’un ODB /
Seul et dark autant que l’était Kurt Cobain /
Je m’identifie pas à leurs symboles, leurs modèles /
Ma famille est mon eldorado et sans elle /
J’suis perdu, un peu comme Caine sans Pernell /
Et j’arrive pas à leur dire que je les aime alors j’fuis /
J’essaye d’être bon mais le mauvais me séduit /
De cette vie, j’suis l’produit de divers tragédies /
Si demain ressemble à hier, où est le paradis ? /
J’laisse parler ma colère pour passer à autre chose /
Bon qu’à décrire des putains mélodrames /
Mon coeur est sous scellé derrière des portes closes /
Cache mes failles sous une armure tel Ironman (****) /
Seul dans la nuit, (à) errer dans la ville, (à) repenser la vie /
(ça) me stresse que je perde mais j’ai perdu l’envie /
(d’m’a)-ccrocher, je m’enfuis (car) me suivent les ennuis /
(ça) m’oppresse, toutes ces merdes me rendent dingue (x8) /
Written by: Josselyn Ratrique, Michaël Priou, Olivier Carilien, Thomas Maguin
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