album cover
Ys
album cover
Ys wurde am 1. Mai 2026 von Tridium als Teil des Albums Fou de Bassan veröffentlicht
1. Mai 2026
LabelTridium
SpracheFranzösisch
BPM97
Melodizität
Akustizität
Valence
Tanzbarkeit
Energie

Musikvideo

Musikvideo

Songtexte

Capuché sous ma veste, je ne suis qu’un môme,
Perdu sur la terre comme un menhir, je reste planté sous l’averse,
Y’a rien de nouveau à l’ouest,
Je pense aux marins qui sont partis sans revenir.
Un corbeau sur une branche déchiqueté par la foudre,
Perdu dans la houle, le destin se joue sur un bras de fer,
Je ne suis qu’une âme solitaire qu’on a jeté dans la foule,
Un pêcheur à genoux devant un calvaire.
Terre brûlée : l’ivresse dans les veines,
Sombre nuage noir, village fantôme, rue déserte,
Je veux m’envoler dans les airs, loin du sel et des embruns,
J’aimerais traverser les mers, apercevoir l’horizon sans fin.
Je viens du pays du vent et des mystiques,
Des fées, des géants et de Barbe-Bleue,
J’avance dans la brume au bord du précipice,
Échoué sur les dunes sous un ciel de feu…
J’ai pas peur que le ciel me tombe sur la tête,
Je suis un fils du vent et des grandes tempêtes.
J’avance dans une brume épaisse,
Je suis un fils du vent et des grandes tempêtes.
Je finirai par m’en aller et prendre la mer,
Un millier d’années, une âme errante sur la grève,
J’ai cherché sans trêve où le destin me mène,
Un jour je prendrai le large, je déploierai mes ailes.
Pas fait pour ce monde, j’ai suivi d’autres chemins,
Rescapé de la ville d’Ys, des entrailles de la mer,
Un harpon planté dans le cœur, j’ai l’esprit d’un orphelin,
Avec les trépassés de l’autre côté de la baie.
J’ai mangé des claques, pris des savons dans la pénombre,
Je regarde l’horizon s’étendre à perte de vue,
Livré à mon triste sort, j’ai combattu tous mes démons,
Ivre mort, né les deux pieds dans le goémon.
Deux étoiles contraires,
Je vois sa médaille serrée contre elle, sur la fontaine,
Sous les étoiles, je fais un vœu,
Je revois danser les feux follets dans ma lanterne.
Des silhouettes sombres dans le panorama,
Enfant des monts d’Arrée, de là où le soleil se couche,
Mais rien ne dure éternellement, le temps est à mes trousses,
Comme si j’étais la dernière cigarette d’un condamné.
Written by: Joseph Rougevin-Bâville, Tristan Jaulin
instagramSharePathic_arrow_out􀆄 copy􀐅􀋲

Loading...