album cover
Global
4,288
Hip-Hop/Rap
Global was released on February 24, 2017 by Din records as a part of the album Prose élite
album cover
Release DateFebruary 24, 2017
LabelDin records
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM75

Credits

PERFORMING ARTISTS
Médine
Médine
Performer
COMPOSITION & LYRICS
Médine
Médine
Songwriter
Proof
Proof
Composer

Lyrics

(Ouh-ouh-ouh-ouh-ouh)
(Eh-yeah, eh-yeah-yo)
(Ouh-ouh-ouh-ouh-ouh)
(Eh-yeah, eh-yeah-yo)
J'ai commencé avec Mourad le petit frère de Youssef
À l'époque, personne nous aide, c'était : « Do it yourself »
À treize ans j'voulais déjà faire l'album de la maturité
Aujourd'hui le mot « mature » tu peux plus le googliser
Accent normand sur langue de Molière, j'suis pas normalien
Comme un Algérien du Sud qui s'revendiquerait Nord-Malien
J'suis pas reptilien, un animal à sang-froid
« Je ne mentirai pas au public », tu copieras ça cent fois
Dans les années nonantes, MC, c'est l'année du Wu-Tang
J'louche sur la terre de Motown dans les nuages comme Hakim Olajuwon
On passe du lobby au rooftop, Sal's, Médine, et puis Rudolphe
On parle du futur mais ne veut pas mal vieillir comme le Futuroscope
Une dernière fois, j'aimerais voir l'game, avec mes yeux de Rookie
Ceux de l'époque de Rockin, sans l'hématome de Rocky
J'arrêterais de croire que la musique passe après l'financier
Que d'sauver ma carrière fait partie d'un plan pour sauver l'humanité
Vingt ans plus tard j'ai comme une gueule de bois idéologique
Car avoir une Rolex à trente ans c'est réussir sa vie
La dernière question existentielle que le rap m'a vraiment posée
« Pourquoi les boîtes de pizzas sont-elles carrées ? »
Ce serait marrant de jouer au jeu des sept erreurs
Entre le Médine que je suis devenu et le Global de la première heure
Numéro un, j'suis passé du fauteuil de Newton en rotin
Au sofa d'Soral à jouer les penseurs de Rodin
J'grossis l'trait, mais pour certains ça ressemblait à ça
Assez pour qu'on s'fâche et qu'on se dise qu'on s'reverra ASAP
Avec le cœur de ma oumma parfois j'fais du hula-hoop
Plongé dans mes recherches j'ai oublié d'relever le nez de la loupe
Number two, faut que j'arrête de jouer au cyberactiviste
En leur répondant sur le web, j'donne de la force à mes ennemis
Numéro trois, y a pas qu'la lutte sociale dans le rap
Même Renaud embrasse les flics quand le peuple embrasse leurs matraques
Que des artistes en carton-pâte, et ça m'amène au numéro quatre
Quand on n'sait pas à quel jeu on joue, comment savoir quelle carte abattre ?
Dans leurs parties de poker menteur, j'suis qu'un accident de l'histoire
J'ai pris les patins de ceux qui voulait se servir de moi comme d'une patinoire
Cinquième, j'ai souvent servi de bonne poire, de dindon
(Cinquième, cinquième)
En parlant de mes figures favorites comme dans une fan-fiction
Faire des cadeaux, s'mettre en porte-à-faux pour des journalistes
C'est comme offrir des bracelets électroniques à des braqueurs d'bijouteries
Erreur six, avec tes frères joue pas les exorcistes
Chacun son itinéraire dans le Dîn, chacun sa « to do list »
Et même si tu penses que la culture c'est l'avenir de nos mômes
Le fais pas au point de transformer la mosquée en fanzone
Et pour la sept, entre la trap et le boom-bap garde le plaisir
Entre l'hardcore et le conscient j'ai fait le choix de ne jamais choisir
Mon meilleur album c'est, celui qui n'est pas encore sorti
Et big up à mon brother Wilfried qui m'a soufflé le titre « Prose Élite »
(Avoir la chance, garder l'honneur, oh-oh)
À force d'aller au fond des choses on s'y perd
(On s'y perd)
Frère (Oh, frère, mon frère)
J'aurais dû écouter mon père
(J'aurais dû écouter mon père, j'aurai dû écouter mon père)
Hold up
(Oh mon Dieu, oh mon Dieu)
Tout vient de l'enfance comme Hodor
(Vient de l'enfance, vient de l'enfance)
Mais j'suis comme la fleur
L'homme qui m'écrase aura ma bonne odeur
(Écrase aura ma bonne odeur)
Tu veux savoir c'qui m'effraie ?
(Tu veux savoir c'qui m'fait peur)
C'est pas c'que j'ignore
(Non c'est pas c'que j'ignore)
Mais tout c'que je sais tout n'est pas vrai
(Mais non, mais non)
Parler de changement
(Parlons de changement)
Autant parler de cinéma
(En parler, en parler)
À des caméras de surveillance
Souvent j'ai des embrouilles
(Souvent j'ai des embrouilles)
Avec tout c'qui m'ressemble
(Tout, tout c'qui m'ressemble)
Mais l'arbre que la hache coupe
(Mais l'arbre que la hache coupe)
A le même bois que son manche
(On parie, on parie)
Passe me voir au quartier
(Passe me voir, passe me voir)
Viens, avec tes idées
(Viens, viens on en a plein)
Tu repartiras avec les miennes
Moi, je n'suis qu'une chaise roulante (Non)
Qui a besoin d'une chaise roulante
(C'est pas bon, c'est pas bon)
Je n'ai d'existence que dans les oreilles de ceux qui m'accordent audience
Alors à ceux qui crient mes refrains (Mes refrains)
Comme des triomphes romains
T'es de ma miff que tu sois de la street, de la hype, d'une cambrousse ou de province
(Paris, Paris, Paris, oh)
Y a pas de Grand Médine (Pas de grand Médine) Sans le petit peuple
J'serai toujours un petit avec des sapes trop grandes, même si j'me bodybuild
Visière Houston
(Visière Houston)
Casque de walkman
(Casque de walkman)
J'suis le Benjamin Button
À Din Records les grands m'appellent Global
(Global, Global, Global)
(Global)
(Global)
(Global)
(Eh-yeah-eh-eh, swet and swet)
Written by: Médine, Proof
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