album cover
La machine
211
French Pop
La machine was released on January 1, 1997 by Universal Music Division Barclay as a part of the album Clair-obscur
album cover
Release DateJanuary 1, 1997
LabelUniversal Music Division Barclay
LanguageFrench
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM

Music Video

Music Video

Credits

PERFORMING ARTISTS
Bernard Lavilliers
Bernard Lavilliers
Performer
COMPOSITION & LYRICS
Bernard Lavilliers
Bernard Lavilliers
Composer, Songwriter

Lyrics

J'ai mis en marche la machine
Poussé la fièvre au maximum
Où je t'effesse adrénaline
Belle de nuit fumée d'opium
Je te pénètre et je me damne
J'habite un hôtel d'étrangers
Où dorment d'étranges gitanes
Aux longues jambes dénudées
La caresse de leur souffle lourd
Me donne des frissons sur la peau
Ma musique est un filtre noir
Qui agace leur libido
C'est la beauté du désespoir
Qui disparaît sans dire un mot
Le batteur au centre de tout
Frappe encore
Frappe encore
Frappe
Qui aime les mots
Pénètre la musique
Qui aime les mots
Caresse la musique
Qui aime les mots
Baise avec la musique
Qui aime les mots
Pénètre la musique
Des mots, des mots, encore des mots
Tu as tellement de choses à dire
Quelle urgence à exprimer
Que rien ne s'arrange ou bien pire
Tout se bouscule dans un cri
Le degré, le poids et le risque
Mais il n'y a pas que le tempo
Qui peut prouver que tu existes
Il y a aussi un souffle chaud
Qui sort de l'ampli du bassiste
Un ciel de métal déchiré
Coupant les doigts du guitariste
Et B. Coltrane ressuscité
Qui pousse au crime et qui insiste
Le batteur au centre de tout
Frappe encore
Frappe encore
Frappe
Qui aime les mots
Pénètre la musique
Qui aime les mots
Caresse la musique
Qui aime les mots
Baise avec la musique
Qui aime les mots
Pénètre la musique
Les doigts frappent la peau tendue
Et rendent la nuit magnétique
Les mots sont avalés tout crus
Avec leurs saveurs érotiques
Le rythme est là comme la rue
Un soir de cuite magnifique
Et toute la ville se penche
Pour voir dans la cave enfumée
Des aphrodites bouger des hanches
Sur des poèmes échevelés
C'est la fièvre des souterrains
Qui prend les femmes à la luxure
Et fait oublier le matin
Qui vient sur nous à toute allure
Le batteur au centre de tout
Frappe encore
Frappe encore
Frappe
Qui aime les mots
Pénètre la musique
Qui aime les mots
Caresse la musique
Qui aime les mots
Baise avec la musique
Qui aime les mots
Pénètre la musique
Le batteur au centre de tout
Frappe encore
Frappe encore
Frappe
Written by: Bernard Lavilliers
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