album cover
Ma cabane
43
Hip-Hop/Rap
Ma cabane was released on October 28, 2022 by Blue Line as a part of the album L'Odyssée d'Hippo
album cover
Release DateOctober 28, 2022
LabelBlue Line
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM59

Music Video

Music Video

Credits

PERFORMING ARTISTS
Lucas Dorier
Lucas Dorier
Performer
Hippocampe Fou
Hippocampe Fou
Performer
COMPOSITION & LYRICS
Lucas Dorier
Lucas Dorier
Composer
Sébastien Gonzalez
Sébastien Gonzalez
Lyrics
PRODUCTION & ENGINEERING
Lucas Dorier
Lucas Dorier
Producer
Rémi Barbot
Rémi Barbot
Mixing Engineer
Dimitri Happert
Dimitri Happert
Mixing Engineer

Lyrics

[Verse 1]
J'prends conscience de mes extrémités
Je mets mes orteils potelés dans la bouche
Au dessus d'moi, deux visages familiers
Mais lequel des deux va changer ma couche ?
J'connais pas trop d'odeurs mais j'sais que là je pue
J'me nourris de bonheur et n'suis jamais repu
Je pousse de petits cris, répète « Areu, areu »
J'n'ai pas encore appris à prononcer « heureux »
[Verse 2]
Ce monde recèle de merveilles
Je n'parle pas encore mais j'essaye
Je babille en admirant le ciel
Puis m'assoupis sur mon tapis d'éveil
[Verse 3]
Les oiseaux font leurs solos sans partition
Se taisent quand la rosée fait son apparition
Je baye au corneille
Tandis que mes parents baillent sur le canapé
Mais quand j'tombe de sommeil
Il y a toujours leurs bras pour me rattraper
Bercé par le son des cloches
Les grillons qui jamment, les feuilles qui frémissent
Les rythmes infinis de la nature me parlent
Mon coeur bat la chamade
J'ai des visions dignes d'un shaman
Au chaud dans ma cabane
La Haute-Savoie devient ma savane
[Verse 4]
Ce monde recèle de merveilles
Je n'parle pas encore mais j'essaye
Je babille en admirant le ciel
Puis m'assoupis sur mon tapis d'éveil
[Verse 5]
Réveillé par la faim, j'pourrais téter sans fin
Veiller sur moi c'est presque un travail à temps plein
Quand on me tend le doigt, je le serre dans mes mains
J'veux pas laisser filer ceux sans qui je n'suis rien
Mes éclats de rire cristallins
Éveillent en eux l'envie de me faire mille câlins
Je suis au paradis enveloppé de tendresse
Ici rien ne m'agresse
Et dire que d'ici peu je serai citadin
[Verse 6]
Des accords de guitare me contaient des histoires
Tout était harmonieux
L'amour était vital, la mort n'existait pas
J'en ai les larmes aux yeux
C'était l'apogée d'un trio dont l'amour était le ciment
C'était la Pangée mais on s'est éloigné
Comme les continents
Written by: Lucas Dorier, Sébastien Gonzalez
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