album cover
Gloire
110
Hip-Hop/Rap
Gloire was released on December 2, 2024 by 1983347 Records DK as a part of the album Grands Hommes
album cover
Release DateDecember 2, 2024
Label1983347 Records DK
LanguageFrench
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM62

Credits

COMPOSITION & LYRICS
Johan Roos
Johan Roos
Songwriter
Etienne Laplace
Etienne Laplace
Songwriter

Lyrics

Dur d’être moral, le mal est honnête
Ils mattent leur Rolex, disent que c’est trop tard
Dur d’être moral, le mal est honnête
Ils mattent leur Rolex, disent que c’est trop tard
Faire un mémoriel, faire croire qu’c’est Noël
Puis voir le meurtrier faire l’hommage
La France aime les conquêtes pas les nomades
Y a l’odyssée d’Homère, le procès d’Omar
La vérité j’promets d’gérer mes colères
Sur la tête de la mère à Gilbert Collard !
Gosses du ghetto pris dans l’étau
Sur les murs de la citée la vie rêvée des pauvres laisse des dépôts
Les regrets dans le rétro
Le monde ne nous appartient pas pourtant nos darons ont du se lever tôt
Détenteur de la haine car embrasés mes khos
Quartier métissé comme le Monténegro
Fermez là ouvrez les zoos
Ils ont peur des soulèvements de la Terre pas de la montée des eaux (hey)
J’veux pas qu’mon gosse apprenne à réciter, j’veux qu’il sache lire entre les lignes
Ils ont coupé l’chauffage dans les lycées mais voudraient quand même y chanter l’hymne
Pour eux mentir est une routine, tous leurs ministres ont les mains sales, hey
Leur gratitude est juste factice leur reconnaisse n’est que faciale, hey
Regarde-les, le cul entre deux chaises, anus écartelé, tissu de mensonge cousu de barbelés
Mis à l’écart comme des barbares, harcelés
Toi dis-moi que me reste-t-il à faire à part zbeuler ?
Les grenades qu'ils déclenchent le bruit des balles de défense, je les entends même en rêve
Noyez moi sous fumée blanche je verrai pas la diff’ comme quand mon patron se met en grève
Pompiers et pyromanes ont attire le regard quand s’immolant toutes vos ignorances mènes aux drames
J’suis devenu violent mais toujours moins violent que vos appels au calme
Devant la casse des vitrines, la classe politique est unanime
J’ai des traumatismes de guerre quand je marche dans les rues de ma ville
Aie aie aie oh j’ai mis la cagoule et les gants
Aie aie aie oh que nos émeutes sont élégantes
Jamais la misère ne va régir nos vies, non
Plutôt sortir lorsque la lune est pleine que d’rester devant un frigo vide
Aie aie aie oh j’ai mis la cagoule et les gants
Aie aie aie oh que nos émeutes sont élégantes
Jamais la misère ne va régir nos vies, non
Plutôt sortir lorsque la lune est pleine que d’rester devant un frigo vide
Dis moi, qui sommes-nous ?
Les plus énervés ou les plus doux ?
Des rois et des reines ou les plus fous ?
Des masses humiliées mais encore debout
Des guerrières et guerriers au coeur de loup
J’ignore qui nous sommes-nous
Tous c’que je sais c’est qu’pour taper si fort ils ont peur de nous
Toute ma jeunesse lâché dans les tranchés
La France nous rejette comme un corps étranger
J’aimerai tant claquer des têtes tant-ils visent dans la tête et les jambes mais jamais je n’ai tangué
A tous les ouvriers, les migrants
A tous les quartiers, les militants
A tous ceux qui gardent l’espoir de voir la Palestine en paix de leur vivant
Nous sommes des millions, ils sont dépendants
Des sans dents qui riront face aux condés tremblants
Parce que nous sommes le revers de leur honte des lumières qui montent face aux condescendants
Car nos ambitions sont immenses
Que nos passions valent mieux que leur silence
L’histoire les oubliera, c’n’est qu’un accident, de la nation nous sommes le ciment
Méfie-toi d’celui qu’est calme même s’il en a pas l’air
C’est la rediff’ des misérables de Vinitio à Palerme
Ils pourront jamais m’appâter même avec tout leurs billets crades
Donne moi le fuego si j’ai mal j’leur fait la bande à Baader
A la recherche d’un idéal j’en vois germer les pétales
Tous cernés par le bruit des balles mais nos mots sillonnent la terre
Le besoin d’air est viscérale on n’pourra jamais plier
La révolution est illégale seulement si on la perd, ah ouais !
Pour vous aimer j’cracherai tous ce qu’il me reste de lettres
C’est quand on hait les humains que l’on cesse de l’être
J’ai du mépris pour leurs symboles, du respect pour tous ceux qui défient leurs lois
Au pays des aveugles les flash-balls ont fait fleurir les rois
Aie aie aie oh j’ai mis la cagoule et les gants
Aie aie aie oh que nos émeutes sont élégantes
Jamais la misère ne va régir nos vies, non
Plutôt sortir lorsque la lune est pleine que d’rester devant un frigo vide
Aie aie aie oh j’ai mis la cagoule et les gants
Aie aie aie oh que nos émeutes sont élégantes
Jamais la misère ne va régir nos vies, non
Plutôt sortir lorsque la lune est pleine que d’rester devant un frigo vide
Written by: Etienne Laplace, Johan Roos
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