album cover
Oracle
1
Hip-Hop/Rap
Oracle was released on May 10, 2025 by hogyhocorps as a part of the album Oracle - EP
album cover
Release DateMay 10, 2025
Labelhogyhocorps
LanguageFrench
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM64

Credits

PERFORMING ARTISTS
Hogy Ho
Hogy Ho
Rap
Dakha
Dakha
Piano
COMPOSITION & LYRICS
Dakha
Dakha
Vocal Adapter
Hugo Ederstahl
Hugo Ederstahl
Songwriter
Pierre Moreau
Pierre Moreau
Songwriter
PRODUCTION & ENGINEERING
Dakha
Dakha
Vocal Recording Engineer
Istan Hassöe
Istan Hassöe
Graphic Design

Lyrics

La violence t’emmène dans la tempête,
Tempête dans les ténèbres.
Ténèbres célestes pénètrent ton âme,
T’as intérêt à freiner démon sinon
Frelon, ciel s’effondre.
Abysses hurlants s’annoncent violents,
Ton âme s’oriente, sur sol brûlant,
Oui mon truand, j’prône la prudence.
Si les enfers existent bel et bien
Va falloir être endurant,
Avoir du ventre durant le restant du cadran divin.
J’suis pas l’oracle, mais j’vois venir l’orage.
Mes frères, la foudre annonce le tonnerre,
On va encaisser d’sacrés dommages,
Mais avant ça, tu le sens ça, oui mon sosa,
On va tout éclater comme un fugitif qui roule à 200 sur un dos d’âne.
Astre solaire, jugement dernier,
La sentence précèdera le dernier grain du sablier.
Dernier couplet, dernier verset, dernier récit du sang des innocents versé.
Je les ai vus sombrer dans les ténèbres,
Tels des frères, tous tenant la main d’ Érèbe.
Fidèle au monde, j’ai vu son feu, n’mettre aucune lumière.
J’ai compris qu’ils avaient tous perdu des rêves.
Faisons la guerre, sans jamais faire de trêves.
Faisons la guerre, brûlons la terre…
J’aime pas la violence,
Entre tous les êtres humains poto, pourtant le beat,
J’le violente, j’le violente, j’le violente, j’le violente.
J’aime pas la violence,
Insupportable comme une fausse note qui s’balade sur une corde de violon,
C’est vilain, c’est vil, c’est vicieux.
Tu voudrais bien réfléchir, dans ta tête c’est l’vide.
Payer ta dette, c’est l’prix.
Ils veulent tous se faire ta tête, c’est l’risque.
T’as dansé avec le 6 ? Wah t’as chaud quand t’écoutes le disque ou quoi ?
Hogy Ho, j’distribue les cartes comme Yugi-Oh.
C’est l’heure du-du-du rap.
C’est bien trop chaud pour envisager un environnement durable.
Ma tête est plongée dans DZ, même entouré, j’suis dans désert.
J’avance à 200, parfois dans deux sens. J’sais que mes pulsions me desservent.
Ma tête est plongée dans DZ, même entouré, j’suis dans désert.
J’avance à 200, parfois dans deux sens. J’sais que mes pulsions me desservent.
À dix contre un, tu pratiques la violence pour combler ton ego ?
Moi ça m’emmerde, j’ai levé la tête pour recompter les carreaux.
Moi tout c’qui compte c’est qu’le projet soit carré,
J’me tiens à carreaux, j’vais les rendre paro, j’vais leur mettre tarot.
Moi-même j’sais pas pourquoi j’deviens violent dans mes propos.
J’vais vous lever, ça va finir en pogo.
Si ça match entre nous, c’est que c’est bon délire.
Dans le rap toujours équipé d’un bon débit.
Y’a que dans nos projets qu’on s’déchire,
Bien entouré de mes lurons, j’ai la bonne équipe.
On fait les choses tout d’suite, c’est pas demain qu’on s’décide.
Les miens m’portent et j’porte les miens,
Poto j’ai enfin l’dos qui s’dessine,
Fais les choses bien quand tu l’décides.
Attends pas qu’on t’fasse des signes.
Ma tête est plongée dans DZ, même entouré, j’suis dans désert.
J’avance à 200, parfois dans deux sens. J’sais que mes pulsions me desservent.
Ma tête est plongée dans DZ, même entouré, j’suis dans désert.
J’avance à 200, parfois dans deux sens. J’sais que mes pulsions me desservent.
L’oracle, Hogy, Da’kha.
L’oracle, Hogy, Da’kha.
Orage, fracas.
Raser l’omerta.
L’alpha, l’oméga, tabula rasa.
Hogy Da’kha.
Orage, fracas.
J’suis comme assis, vide, au bord des limbes.
J’ai plus les larmes, j’ai batterie faible, j’ai plus les armes.
Lourd à porter, j’ai le cœur en airain.
J’ai fait du mal aux miens, quelle erreur. Félin.
J’ai l’impression d’arriver à voir vos visages même dans les limbes.
Te laisse jamais charmer par leurs combines,
Ils préféreront faire du chiffre que t’aider.
Laisse-les admirer la vue du building, un jour le sol va céder.
Du vaisseau-mère j’suis au volant, vos démons dans l’viseur, attachez vos ceintures.
Dites-moi simplement quand tirer.
La rancœur de l’homme porte le poids d’nos péchés,
Faire confiance c’est s’tenir à une corde effilée.
Les enfers existent j’y ai r’trouvé mon reuf, j’ai failli voir son corps défiler.
La routine peut danser des années, te faire oublier que s’écoule sablier.
Qu’aucun allié te suivra dans l’au-delà quand on retrouvera ton visage inanimé.
Oh les limbes, oh les limbes… Les enfers existent bel et bien.
Oh les limbes, oh les limbes… J’espère ne jamais recroiser ton chemin.
Et moi, Hogy, j’ai trouvé dans toutes mes tripes,
La force, le mental, tout l’amour que j’apporte à mes proches,
Tout s’assemble j’ai pété tous vos scores au Tetris.
Si t’es doué, j’dois l’avouer, t’es invincible quand t’écris.
Car quand bien même on t’aime, même entouré, au fond personne t’écoute quand tu cries.
T’as beau être certain de connaître le tableau, le dessin.
Personne connaît demain.
Toi-même t’as des doutes quand tu pries.
Pour penser aux autres faut les reins, mais,
Chez les miens, pas un Judas dessoudera l’équipe.
Hogy, Da’kha, prédire l’orage,
Rayonnement divin, vision du félin.
J’en ai fini avec présage, j’écris versets au venin.
Hogy Da’kha, à la gâchette, dans un fracas, renverse la gamelle,
La tête à l’envers, on sourit pas nous man, on met la pression d’un vérin.
À coup de produit, ma tristesse, j’ai beau l’éteindre,
Comme deux phares dans la pénombre, un feu sans lumière, je les aperçois tout au fond des limbes.
J’crois qu’jsuis mieux seul même si le cercle est solide,
J’ai étouffé quand toujours entouré, surtout quand c’est ton entourage qui t’éreinte.
Quand la violence l’emporte, que c’est tes propres paroles qui t’esquintent.
Même s’il y a d’l’or dans l’équipe,
J’ai mis off sur la SIM,
Pour écrire tranquillement tous les 16,
Même si ça dort sur le disque.
Même s’il y a d’l’or dans l’équipe,
J’ai mis off sur la SIM,
Pour écrire tranquillement tous les 16,
Même si ça dort sur le disque.
Mon meilleur poto m’a sauvé des abîmes.
Je l’ai dans la peau, médisant, j’ai ce que t’as pas dans tes potes.
Un frère, un vrai. Ouais, le sang, la veine.
Tout peut s’effondrer, le ciel avec.
Ceux qui ne tombent jamais savent remuer ciel et terre.
La douleur peut t’endormir quelques années dans une pilule de Sub.
Château Rouge,
La vermine t’attend au fond d’une impasse.
Allongé par terre, t’es loin d’être le prince.
La ville est au-dessus.
Le visage pâle, en quête d’un but, de séroto
Elle avait l’regard revolver, maintenant elle a l’regard à 9 milligrammes.
J’étais si faible. Aujourd’hui je suis plus fort.
J’ai enfin osé poser sur le papier des idées dans ma tête
Qui, depuis longtemps, dorment.
J’trouve qu’on a vraiment éduqué tous les hommes de la pire des façons.
Moi y compris.
Ils ont si peur de parler de c’qui les concerne vraiment
Parce qu’au fond, ils ont tout simplement peur des autres.
Même s’il y a de l’or dans l’équipe,
J’ai mis off sur la SIM
Pour écrire tranquillement tous les 16,
Même si ça dort sur le disque.
Même s’il y a de l’or dans l’équipe,
J’ai mis off sur la SIM
Pour écrire tranquillement tous les 16,
Même si ça dort sur le disque.
Written by: Dakha, Hogy Ho, Hugo Ederstahl, Pierre Moreau
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