album cover
elle
146
Hip-Hop/Rap
elle was released on November 9, 2025 by Karmax666 as a part of the album tout lacher
album cover
Release DateNovember 9, 2025
LabelKarmax666
LanguageFrench
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM102

Credits

PERFORMING ARTISTS
Karmax666
Karmax666
Vocals
COMPOSITION & LYRICS
maxence Deram
maxence Deram
Songwriter
PRODUCTION & ENGINEERING
Karmax666
Karmax666
Producer

Lyrics

Elle s’assoit au fond d’la classe, écoute pas le prof,
Moi j’fais des blagues nulles pour qu’elle rigole, j’crois qu’ça marche, bof.
On s’regarde sans parler, y’a un truc dans l’air,
Genre ce silence qui dit “viens, on s’perd”.
Les potes captent rien, mais j’le sens dans ma tête,
Chaque fois qu’elle passe, tout s’arrête.
Ses yeux racontent plus que tout c’qu’elle dit,
J’me perds dedans, j’sais même plus qui j’suis.
On traîne la nuit, nos écouteurs partagés,
Je met du Yusmv, elle préfère un certain sopico, on débat sans rager.
Elle rêve de fuir, de voir la mer en vrai,
Moi j’rêve juste qu’elle parte pas, tu vois le dilemme secret.
On parle d’nos vies, d’nos blessures légères,
Des parents qu’on comprend pas, des cauchemars qu’on gère.
On rit fort pour cacher c’qu’on pense,
Et plus j’la regarde, plus j’perds mes défenses.
On s’parle peu mais tout dit “reste”,
Nos cœurs jouent, nos mains protestent.
On s’connait pas, mais j’la sens déjà,
Comme si j’la portais en moi.
(Ouais) On s’parle peu mais tout dit “reste”,
Nos mots tremblent, nos yeux confessent.
C’est fragile, c’est flou, c’est flamme,
C’est l’début, c’est toi, c’est l’drame.
C’est un soir d’octobre, j’traîne ma bière rouge,
La musique crache, les murs bougent.
Y’a trop d’monde, trop d’bruit, nos potes qui rient,
Mais j’vois qu’elle, plantée là, les yeux pleins d’vie.
Elle boit pas, elle s’marre, me dit que j'abuses,
J’lui réponds qu’j’suis bien, que la nuit m’amuse.
On danse un peu, sur des sons d’soirée,
Nos corps s’croisent sans s’chercher, mais sans s’éviter.
Les lumières tournent, tout devient flou,
Son regard calme le chaos autour d’nous.
Le temps s’étire, le monde s’efface,
J’me dis qu’j’pourrais rester là si elle m’embrasse.
Nos potes dorment ailleurs, on rentre à deux,
La route est longue, mais le silence est mieux.
L’air est froid, nos mains s’effleurent,
J’me retiens d’parler, peur d’casser l’bonheur.
On arrive enfin, la porte claque,
Le calme tombe, la lune attaque.
On s’pose sur l’lit, sans un bruit,
Nos souffles se mêlent dans la nuit.
J’la serre contre moi, sans réfléchir,
Son cœur bat fort, j’crois qu’j’vais le dire.
J’la regarde, et je lui j'avoue : “J’crois qu’j’suis amoureux d’toi.”
Elle sourit, murmure : “Moi aussi, j’crois.”
Et là, tout s’arrête, tout devient doux,
Plus rien n’existe, juste nous.
Nos mains, nos voix, nos cœurs confus,
Et la nuit entière qu’on vit à deux, perdu
Le jour s’glisse à travers les rideaux,
On parle peu, mais c’est beau.
Elle rit, j’crois qu’j’ai trouvé ma paix,
Dans ses bras, j’peux m’oublier.
C’est pas un conte de fée, c’est juste vrai,
Deux âmes paumées qu’le hasard refait.
Et même si j’sais pas où ça ira,
Cette nuit d’octobre, elle, s’effacera pas.
On s’parle peu mais tout dit “reste”,
Nos cœurs jouent, nos mains protestent.
On s’connait pas, mais j’la sens déjà,
Comme si j’la portais en moi.
(Ouais) On s’parle peu mais tout dit “reste”,
Nos mots tremblent, nos yeux confessent.
C’est fragile, c’est flou, c’est flamme,
C’est l’début, c’est toi, c’est l’drame.
Written by: maxence Deram
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