album cover
Ici
5,638
Hip-Hop/Rap
Ici was released on September 27, 2005 by 361 Records as a part of the album Enfants de la lune
album cover
Release DateSeptember 27, 2005
Label361 Records
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM95

Music Video

Music Video

Credits

PERFORMING ARTISTS
Psy 4 de la Rime
Psy 4 de la Rime
Performer
COMPOSITION & LYRICS
ZeNN
ZeNN
Composer
Baron
Baron
Composer
Soprano
Soprano
Songwriter
Don Vincenzo
Don Vincenzo
Songwriter
Segnor Alonzo
Segnor Alonzo
Songwriter

Lyrics

Enfants d'la lune, on vient d'là où y a trop d'brume
Nos rêves se brisent là où la route est floue
On grandit à contrecœur là où on s'nourrit d'rancune
Bienvenue là où l'espoir se consume
J'vis là où les cafards ont des buildings
Là où Otis pousse ma mère à faire du body-building
Là où les petits n'vont plus en classe
Passent leur temps à rouler et avancent avec un joint d'culasse
La routine comme seul passe-temps
Là où les flics te passent les menottes à chaque fois qu'tu tues l'temps
Là où on s'serre la ceinture pour être bien sapés
Là où on préfère être Zé Pequeno que Booska-P
Là où des Ronaldihno s'blessent avant d'être pros
Là où la colo s'appelle mandat d'dépôt
Là où l'alcool sert à s'noyer
Là où on croit qu'l'amour n'est qu'un mouvement d'poignet
Là où la guigne t'fait la bise en t'faisant les poches
Là où pour s'enterrer, nos dualités servent de pioches
Chez nous, l'sourire est mal agrippé à nos lèvres
Et nos virées à moto s'transforment en cortège funèbre
Sueurs froides, c'est parc'qu'les gens ont changé qu'on s'parle plus
Qu'on communique avec tant d'choses, sauf avec la bouche
Le disque, la seule langue en quoi j'pourrais vous parler
Sans vice, pin-up, bien sûr sans pourparlers
On est la couche, qui sépare la maigreur de l'obésité
Car on est entre Zola, et on sait pas c'qu'on veut
Être un vaillant ici ou d'l'autre côté
Les titulaires de la bêtise sont mis en touche
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
Tu crois savoir comment c'est dur, ici
Si tu savais vraiment, ignorant, c'qu'on vit
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
La mort nous course sans prendre de caddie
Si tu savais vraiment, ignorant, le temps nous fuit
J'ai pourtant crié tout haut ce qu'certains pensaient tout bas
Tu sais, dure est la vision d'voir comme un oiseau, d'en bas
Dur d'planer sans l'effet d'l'herbe et l'shit, tout comme mes gars
Amateurs d'grosses caisses et de parties de chatte
Malgré mes défauts, j'reste celui qui défie les défauts de la vie
J'te parle du système et d'ceux qui l'ennuient
J'te parle des maillons faibles qui haussent le ton
Avancent avec le temps comme ces feuilles mortes où se dirige le vent
J'remercie le bon Dieu d'être encore vivant
Malgré des coups passés chers qui allaient me coûter la vie, médisant
J'suis d'ceux qui dérèglent le système H-24
Qui hachent les mots d'la politesse, les recrachent et qui emplâtrent
De cette génération décidément non clean
Fan de Fight Club, je mise seulement quand les billets s'alignent
Au fait, j'souligne l'amertume que j'ai quand j'vois mes parents
Car c'sont les seuls devant lesquels j'm'aligne
Écoute, j'vais pas m'confesser, car tu pourrais pas m'répondre
Autour de moi, t'es juste la seule fréquence qui peut capter mes ondes
Veille sur mes gars en attendant qu'je sorte
Ces mêmes Ruff Ryders pilotes d'R 6 et d'RS 4
Car j'supporte plus l'envers du décor
Cet effet sombre, et ce bruit en fond qui m'stresse à cause du savon
La vie, un coup d'sabre, où on ressent pas l'mal, on le subit
Et moi, devant ma fenêtre, j'me tais et j't'apprécie
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
Tu crois savoir comment c'est dur, ici
Si tu savais vraiment, ignorant, c'qu'on vit
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
La mort nous course sans prendre de caddie
Si tu savais vraiment, ignorant, le temps nous fuit
La plume écrit, et moi, j'percute deux temps après
C'est un goût amer, mes vers, pas vrai ?
Et c'est flou comme la brume, la brune, lâche-moi les burnes
J'les ai à l'envers, les thunes n'améliorent rien quand je suis lésé
Laissé à l'abandon par le courage
Mais j'suis un homme, il faut qu'j'me relève sans bâton
Sans hameçon, sans penser qu'autrui a la rage
Donc passons, les îlotages sont plus sujet premier
Donc pensons au monde qu'on va laisser aux bambins, chico
La chance veut pas lâcher d'sourire
Elle nous boude depuis l'époque de la petite souris
Ici, quand les dents tombent, c'est que tu es conscient qu'il faut en avoir bon sous l'lit
Ma mère combat mes flammes avec ses larmes
Mon fils, avec l'urine, car c'est l'seul mec qui m'pisse dessus
Car c'est l'seul mec qui prend l'dessus, le seul qui m'calme
Bonsoir la jeunesse de France, Alonzo
Alors j'ai la parole lourde et simple, le malheur dans la bouche
La triste réalité j'ai là, j'ai là ce qui te touche
La mélodie du drame, le chant d'l'époque
D'la connerie humaine, ces blocs, je cane
Comme nos mères qui n'font qu'mouiller leurs pommettes
Car la lettre vient du bled ou des Baumettes
Faut qu'j'collecte les millimètres qui me mènent à mon maître
Le seul à pouvoir soigner ce mal-être, qu'on s'relève, collègues
Qu'on lègue à nos fils la vision d'un homme honnête
Qu'ils n'aient pas à le voir du haut d'nos fenêtres
Se mettre à semer des roses au lieu d'chrysanthèmes
Car sous les larmes, l'espoir est une flamme qui peut s'éteindre
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
Tu crois savoir comment c'est dur, ici
Si tu savais vraiment, ignorant, c'qu'on vit
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
La mort nous course sans prendre de caddie
Si tu savais vraiment, ignorant, le temps nous fuit
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
Tu crois savoir comment c'est dur, ici
Si tu savais vraiment, ignorant, c'qu'on vit
Tu sais, ici, les jeunes tombent en même temps qu'la nuit
Si nos histoires t'ennuient, tant pis, on fait que dire c'qu'on vit
La mort nous course sans prendre de caddie
Si tu savais vraiment, ignorant, le temps nous fuit
Written by: Baron, Don Vincenzo, Segnor Alonzo, Soprano, ZeNN
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