album cover
French Exit
236
Electronic
French Exit was released on July 14, 2020 by Éditions Appærent as a part of the album L'Exil
album cover
AlbumL'Exil
Release DateJuly 14, 2020
LabelÉditions Appærent
LanguageFrench
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM62

Music Video

Music Video

Credits

PERFORMING ARTISTS
Bernardino Femminielli
Bernardino Femminielli
Vocals, Bass Guitar
Asaël Richard-Robitaille
Asaël Richard-Robitaille
Synthesizer, Piano
Jackson Macintosh
Jackson Macintosh
Synthesizer
Dominic Vanchesteing
Dominic Vanchesteing
Drums
COMPOSITION & LYRICS
Bernardino Femminielli
Bernardino Femminielli
Songwriter
PRODUCTION & ENGINEERING
Dominic Vanchesteing
Dominic Vanchesteing
Producer, Mixing Engineer
Pierre Guerineau
Pierre Guerineau
Mastering Engineer
Jesse Osborne-Lanthier
Jesse Osborne-Lanthier
Mastering Engineer

Lyrics

Les carottes sont cuites
Je suis votre homme de spectacle
15 heures dans ce trou… J’ai besoin de m’exiler
La mort tend les lèvres de l’amour sur ton joli corps
Petit clown, petit clown, petit clown, petite salope… Faites-lui les poches
Je suis désolé
J’ai crée beaucoup de mal sur toi
Mon égoïsme t’a brûlé
Et tu continues à sourire
Tu continues à m’aimer
Malgré les échecs de mes émotions tu continues à m’aimer
Je t’aime
Répétition
Je l’aime
Je l’ai toujours aimé
Mais l’amour mute et se transforme en un parfum qui pue
Amour vérouillé devenu des larmes amères
L’homme de spectacle, ce qu’il imagine, et ce qu’est réellement son sosie, constitue un premier dérapage qui ne cesse par la suite de s’accroître, de se répercuter sur l’ensemble de ces actes.
Un peu comme un mauvais coup aux échecs voit ses effets négatifs s’amplifier au fil de la partie.
L’homme de spectacle et Johnny sont aux antipodes l’un et l’autre. L’un vit dans le luxe, le raffinement, le paraître, aspire à des spéculations intellectuelles, alors que l’autre est donné comme une brute épaisse, imbibée d’alcool, inculte, une loque teigneuse et envieuse qui a rompu tout amarre avec la société.
Je suis un chien
Les forces de police s’apprêtent à réprimer.
Lacrymogènes. Les cafés rangent leur terrasse.
Notre-Dame en flammes… Trop tard
Le terrorisme vu de l’extérieur, quand il n’a pas d’image, quand il est tellement hors-champ, boule opaque d’angoisse rejetée dans les ténèbres qu’il ne peut revenir que sous la forme inversée, hallucinée, d’un terrorisme policier, d’un nouvel Etat totalitaire.
Hey toi garçon!
Ils le rejettent du simple fait de son origine prolétarienne. Et moi plus violemment encore que les autres, du fait que moi-même je suis un petit bourgeois arriviste.
Meubles, fringues, bagnoles, j’achète le tape à l’oeil!
La dissemblance seule crée le gouffre où chavire ma raison. Et non la ressemblance, la fascination morbide, pour un autre soi-même mon chou…
Ma paranoïa qui voit en tout inconnu… un policier déguisé, un indicateur ou un mouchard, et je suis persuadé que la police est capable de voir derrière les murs les plus épais des habitations.
La rumeur, appareil répressif du pouvoir, formidable moyen de contrôle et de coercition.
Guignols au service de Macron
Je suis votre clown triste
Il y a des odeurs aussi fraîches que la chair des enfants…
Et d'autres, riches, triomphants, qui puent la décadence
L’enfant vers l’adulte
L’enfant des clients
Son sang sur l’enfant
Mon seigneur l’agneau est prêt
Toi perdu dans l’aventure fasciste, toi qui semence ce pouvoir, cette vieille chanson aux plus démunis. Tu seras complices des atrocités malgré ta naïveté.
Allez on prend un verre? On se parlera
Mais ne balance pas mon amour, ici je serai là à te regarder fondre dans ta folie.
J’ai fui mes dettes / pour fuir cette ville et ce putain de restaurant
Pour mieux recommencer ma vie avec elle
J’ai fui Johnny pour mieux l’aimer… l’aimer tout seul
Je dois jouer plusieurs personnages à la fois, ce qui me pousse à faire appel à d'autres manipulateurs
Plus je suis entouré de cadavres de Johnny, plus ma personne rayonne
J’ai souhaité être heureux où près de toi il y a l’amour et les photos
Il y a toujours un peu d’espérance, mon exil, mon rêve perdu
J’aimais miser gros sur la table, ma femme qui gît inanimée au fond de la cour en a trop pris
Je suis fini… Fini!
Chacun à la responsabilité du bonheur des siens
La police, les motards et les créanciers n’en ont rien à foutre si le restaurant fonctionne pas
Sur quoi est basé votre fascisme?
15 heures dans ce trou j’ai besoin m’exiler!
J’étouffe, au secours!
C’est une bonne façon de montrer le beau dans ce qu’il a de plus hideux
Et le laid dans ce qu’il contient de plus noble
Les investisseurs ne répondent plus au téléphone et mes employés sont parti avec la caisse.
Il n’y a pas de bons doubles. Il n’y a pas de mauvais doubles, des génies du mal, des puissances malsaines. Le double n’aspire qu’à la destruction de ce qui lui est le plus proche, le plus intime.
Aucun choix, aucun libre-arbitre. Derrière l’autre, c’est lui-même qu’il vise.
Ça m’apprendra d’être généreux et naïf
Je suis devenu un reflet dans un miroir prisonnier de son cadre, porte qui ouvre sur un monde mystérieux et fantastique et… les musiciens sont saouls.
Hey viens-t'en!
Reviens à moi mon amour reviens reviens ma chérie d’amour nous serons…
Retour au passé
Oh Johnny!
Oh baby baby !
Oh please don’t leave me here tonight!
Ooh baby yes!
Please don’t leave me here tonight!
lalalalalalalalala !
Baby!
Awèye Johnny come over here!
Written by: Bernardino Femminielli
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