album cover
Tu croyais...
25
Hip-Hop/Rap
Tu croyais... was released on May 29, 2026 by I Product as a part of the album HIER
album cover
AlbumHIER
Release DateMay 29, 2026
LabelI Product
LanguageFrench
Melodicness
Acousticness
Valence
Danceability
Energy
BPM95

Music Video

Music Video

Credits

PERFORMING ARTISTS
IR
IR
Rap
COMPOSITION & LYRICS
Aymen Ben Amor
Aymen Ben Amor
Songwriter
PRODUCTION & ENGINEERING
IR
IR
Producer

Lyrics

Tu croyais que…
Tu pensais que…
Tu t'es dit que…
Mais certaines douleurs meurent jamais…
Tu croyais qu'j'allais rester le même…
Tu pensais qu'le silence faisait pas de peine…
Tu t'es dit qu'j'oubliais tout avec le temps…
Mais les blessures voyagent même dans le vent…
Tu croyais qu'les nuits allaient me calmer…
Tu pensais qu'j'étais fort à force d'encaisser…
Tu t'es dit qu'mon sourire voulait dire "ça va"…
Mais même entouré… y a qu'le vide avec moi…
J'roule sur la Corniche le regard dans le vide…
La ville est belle mais les humains m'abîment…
Les phares éclairent les souvenirs qui reviennent…
Les faux "je t'aime" qu'on oublie à la semaine…
Dans l'sud on sourit même quand ça va pas…
On cache nos douleurs derrière des "t'inquiète ça va"…
Les petits rêvent encore devant les grosses cylindrées…
Mais beaucoup perdent leur âme avant même d'arriver…
Et j'fais semblant d'aller mieux quand la musique monte…
Le cœur devient froid quand trop d'gens te déçoivent…
J'ai voulu croire encore mais la vie m'a menti…
Maintenant j'regarde le ciel quand la ville s'endort la nuit…
Tu croyais qu'j'allais rester le même…
Tu pensais qu'le silence faisait pas de peine…
Tu t'es dit qu'j'oubliais tout avec le temps…
Mais les blessures voyagent même dans le vent…
Tu croyais qu'les nuits allaient me calmer…
Tu pensais qu'j'étais fort à force d'encaisser…
Tu t'es dit qu'mon sourire voulait dire "ça va"…
Mais même entouré… y a qu'le vide avec moi…
Les lumières de la ville brillent comme des mirages…
On poursuit des rêves qui disparaissent avec l'âge…
J'ai vu des frères devenir des étrangers…
Et des inconnus me donner plus que la famille entière…
Le moteur fait du bruit mais dans ma tête c'est calme…
J'parle avec mes fantômes quand la nuit me condamne…
Ils pensaient tous qu'avec le temps j'allais changer…
Mais certaines blessures restent gravées sous la peau pour toujours bébé…
Tu croyais qu'la douleur finissait par partir…
Tu pensais qu'les souvenirs arrêtaient d'nous suivre…
Tu t'es dit qu'j'allais guérir avec les années…
Mais y a des cicatrices qu'le temps peut pas fermer…
Tu croyais qu'les gens restaient quand tout s'écroule…
Tu pensais qu'la loyauté résistait aux foules…
Tu t'es dit qu'mon cœur finirait par changer…
Mais même sous les lumières… j'me sens toujours étranger…
Le ciel devient orange quand le soleil descend…
Les souvenirs remontent dès qu'la nuit reprend…
On voulait juste vivre avant d'comprendre la vie…
Maintenant on sourit moins qu'quand on était petits…
Y a des rêves qu'on enterre sans jamais les oublier…
Des regards qui nous hantent même des années après…
Le succès remplit pas le vide dans la poitrine…
Même avec des applaudissements… certains rentrent seuls la nuit…
Dans l'sud les moteurs couvrent souvent les douleurs…
Les gens dansent, rigolent… mais cachent tous quelque chose au fond du cœur…
Alors j'continue d'chanter pour ceux qui parlent peu…
Pour ceux qui sourient dehors… mais qui s'effondrent quand ils sont seuls chez eux…
Tu croyais que…
Tu pensais que…
Tu t'es dit que…
Mais certaines douleurs meurent jamais…
Written by: Aymen Ben Amor
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